05/10/2017

Babynnosaurus Rex

En début de grossesse, je disais des phrases genre "Pas la peine d'acheter des vestes ou des pulls, je tricoterai tout !".

AH AH AH bonne vanne !!!!

Eh oui, ça, c'était avant de me rendre compte que je n'aurais absolument pas le temps puisque je serais bien trop occupée à essayer de caser tout ce qui était avant dans la future chambre du petit dans le reste de l'appartement, à ne pas y arriver et à me retrouver avec une carte d'abonnement à la déchetterie,
à me tartiner d'huile Weleda qui pue, à passer 30 minutes à me contorsionner pour enfiler mes chaussures, à aller faire ma prise de sang, à essayer de calmer un chat en furie pour cause de chamboulement de meubles, à me demander si on serait de bons parents sachant qu'on a déjà un chat à moitié névrosé, à traquer la bonne affaire sur le bon coin en dévorant des dés de gruyère (et un pot entier de cornichons), à m'allonger pour cause d'envie irrépressible de sieste, à me retourner 20 fois dans le lit à la recherche d'une position agréable ou au moins supportable, à ne pas réussir à dormir, à argumenter avec l'homme pour les prénoms, se prendre la tête et remettre à plus tard le choix définitif, à regarder des vidéos sur youtube sur des comparatifs de baignoires (quand t'en arrives là, c'est clairement que tu as basculé dans le côté obscur de la parentalité, sache-le) et enfin à contempler mon bidou onduler sous les mouvements de bébé bref, toutes ces petites choses qui vous occupe 9 mois d'une vie.  
Et puis, c'était aussi avant de découvrir à quel point les designers de fringues pour bébé étaient des êtres diaboliques et à quel point je pouvais être faible devant autant de mignonnerie.
Le budget te sert de garde-fou mais au détour d'un vide-grenier ou d'un rayon de dépôt-vente, tu finis toujours par tomber sur LA pièce. Comme cette petite veste américaine DPAM, parfaite réplique d'une veste que tu as déjà dans ton vide-dressing mais agrémentée de dinos en prime... RhooooOO !


Regardez-moi ce sens du détail et ces petits boutons pressions "dino" irrésistibles !!!


Et ainsi, l'enfant s'est retrouvé avec plus de vestes qu'il ne pourrait jamais en porter en l'espace d'un mois.. Au final, donc, j'ai plutôt tricoté des petites choses pour mon fils, des petits détails venant finir une tenue. Comme ces petites Converse


Ce modèle, issu du catalogue Phildar printemps-été 2012 n°67, je l'ai réalisé je-ne-sais-combien de fois pour mes copines. Il n'est pas très simple. Ce n'est pas une partie de plaisir à tricoter : trop de petits morceaux, trop de minutie, trop d'aiguilles, trop de changements de couleurs (oui, yen a que 3 mais c'est déjà trop pour un cerveau de femme enceinte qui s'apparente de plus en plus au fil des mois à celui d'une fougère). 
Malgré tout, ça ne me dérangeait pas de le refaire une nouvelle fois car :
- il tient bien au pied de bébé, c'est pas juste un gadget fun qui ne sert à rien
- le visuel est top, ça ressemble vraiment à une petite paire de Converse
- il est juste parfait pour aller avec cette veste !!! *petits trépignements hystériques*

En 2012, j'avais tricoté pour une copine fan de dinosaures (enfin pour son fils) des chaussons asymétriques avec des petits boutons dinosaures en me basant sur un modèle du livre Chaussons en tricot pour mon bébé de Catherine Bouquerel.


J'avais ensuite improvisé un bonnet assorti en jersey avec un revers en côtes, tout simple mais avec un belle crête de dinosaure crochetée sur le sommet du crâne.


Les boutons étaient vendues par lot, il me restait donc des dinosaures, prêts à partir à l'assaut d'une nouvelle paire de chaussons. J'ai regardé dans mon stock de laine Lambswool. J'ai trouvé les coloris présents sur la veste : rouge, bleu, gris, jaune, que j'ai tricotés de façon asymétrique.


Alors vu comme ça, en plan serré, ça peut faire un peu Bozo le Clown mais j'vous jure qu'avec un petit pantalon et un tee-shirt simples et unis, c'était trop craquant. Parole de maman !



Et vous savez quoi, il me reste encore des boutons dino !! Yeah baby !!




27/09/2017

Sauvez les arbres, mangez des tartes !

Comme je vous l'avais dit dans le précédent article, les pruniers de mes parents croulent sous les prunes. Leurs branches s'affaissant jusqu'au sol, semblent prêtes à rompre et si on est suffisamment attentifs, on peut les entendre crier "Aidez-nous, aidez-nous !!!". N'écoutant que mon cœur, je me suis donc chargée de les délester un peu en faisant quelques tartes.
Comme je suis à peu près sûre qu'il se cache parmi les lecteurs de ce blog des personnes soucieuses du bien-être des feuillus, je vous glisse quelques recettes comme je les aime : rapides et simples
La première est la plus rapide des deux. 

Tout d'abord, il vous faut une pâte sablée
Deux options :
- la plus courte, vous l'achetez toute prête. 
- la deuxième, vous la faites vous même. Dans ce cas 
Versez 250 g de farine dans un saladier. Ajoutez 125g de beurre coupé en morceaux et un peu ramolli, ainsi qu'une pincée de sel. Travaillez la pâte du bout des doigts pour former un sablage. Formez un puits et ajoutez au centre 125g de sucre en poudre, un sachet de sucre vanillé, un demi sachet de levure chimique et un œuf entier. Incorporez progressivement ce mélange-là au sablage jusqu'à former une boule de pâte. Ensuite, ça va aller très vite. Étalez la pâte sablée dans un moule, saupoudrez généreusement de poudre d'amande. Coupez les prunes (ici des Reine Claude) en deux, enlevez le noyau et disposez-les sur la pâte. Saupoudrez de sucre à votre convenance et zou ! dans le four !! (préchauffé à 180°).


Environ 30 minutes de cuisson plus tard, c'est prêt !


La deuxième demande un tout petit peu plus de temps. En plus de la pâte sablée, il vous faudra préparer une crème pâtissière.
Je vous donne les proportions pour un demi-litre de lait mais il me reste toujours de la crème avec ces quantités là (que j'utilise toujours d'une autre façon à côté ou qu'on se charge de finir à la cuillère). A vérifier donc mais je pense que la moitié des proportions données doit suffire.

Mesurez un demi litre de lait et mettez de côté. Mélangez deux jaunes d’œufs avec 100g de sucre et battez ce mélange jusqu'à ce qu'il blanchisse. Ajoutez 50g de farine. Sur le lait mesuré, prenez l'équivalent d'un demi verre et versez-le sur le mélange pour le rendre plus liquide. Dans une casserole, mettez à chauffer le reste de lait avec de la vanille. Lorsque le lait est tiède, rajoutez le mélange dans la casserole, continuez à remuer jusqu'à ce que la crème épaississe. Arrêtez alors la cuisson.
Étalez la pâte sablée puis la crème pâtissière sur celle-ci. Coupez les prunes en deux, ôtez les noyaux et disposez-les sur la crème. Ici, j'ai choisi d'alterner des mirabelles et des quetsches.



Placez votre tarte dans un four préchauffé à 180° pendant environ 30 minutes.


Là, c'est la version ratée, celle de "je regarde une émission à la télé avec Manu Larcenet, j'oublie que le monde est monde, que le temps continue de s'écouler et que j'ai une tarte dans le four", celle où toutes les prunes ont la même couleur au final : noir


Avant de mettre votre tarte au four, vérifiez donc qu'aucune émission avec Manu Larcenet n'est diffusée où que ce soit... en même temps, c'est assez rare donc ça devrait bien se passer pour vous et le résultat devrait plutôt ressembler à ça (oui, deux tartes ont été réalisées, uniquement pour les besoin du blog... et des arbres... ça va de soi).


Ici, je n'ai pas sucré les prunes avant de les mettre au four, j'ai préféré rajouter un petit nappage après.


Ah ?! On me dit que l'automne est là... la saison des pommes, des poires, de figues...

N'oubliez pas, sauvez les arbres, mangez des tartes !! ;)


Petite note de fin de page : seuls les jaunes ont été utilisés dans la recette de la crème pâtissière, si vous ne savez pas quoi faire des blancs restant, je vous renvoie sur ce précédent article gourmand.

13/09/2017

Le temps d'un été...

Qu'a-t-on fait tout l'été ?
On a lu des histoires d'ourson jaune sous la pluie...


Pendant ce temps, le chat a attendu patiemment que son maître soit disponible sur le pas de porte qu'il n'a pas le droit de franchir. Aussi sage et obéissant qu'un chien, ce vieux matou est épatant.



Mémé a crocheté un joli soleil

(et fourni la traduction du tutoriel sur sa page fb)

Par son doux sourire, il réchauffe la chambre du petit les jours de pluie. Et d'un point de vue de bébé, il est parfait : les rayons se tètent, les doigts se tètent, le nez se tète, les pieds se tètent..

De mon côté, j'ai crocheté des petits nuages

(d'après un tuto trouvé ici)

Des blancs, des gris... petits détails de créations à venir. 

Pas besoin de crocheter de gros nuages noirs, ils sont tous au-dessus de la tête de mon chat quand le bébé pleure... On dirait que ses yeux lancent des éclairs... Je ne lui connaissais pas ce regard avant l'arrivée de Thomas.


Heureusement, on a laissé parfois le chat tranquille le temps d'une chasse au pigeon sur le parvis du musée Bargoin. 


Assise sur le banc yarn-bombé il y a presque un an, j'ai observé ce petit homme faire ses premiers pas avec assurance, boucles au vent. Forcée de constater que le temps file...


On a tous profité des quelques moments de calme et de soleil.


On est partis prendre l'air à la campagne. Mamie lui a fait découvrir les fleurs.
Un pétale, deux pétales, trois pétales...


On a observé les criquets et sauterelles dans l'herbe, regardé les fourmis grimper le long des fleurs...


et les lézards sur les rideaux...


On a allégé les pruniers de leurs fruits et fait des tartes,


 observé le vent et les couchers de soleil à côté des bambous.


Presque on dirait que ma vie est calme et douce en lisant cet article. Presque.
En vrai, j'ai l'impression d'être au cœur de la tempête depuis un peu plus d'un an. Je me sens ballottée de droite à gauche, j'ai l'impression de ne plus rien contrôler, en témoigne mon absence sur ce blog.
La maternité m'a donné un nouveau rapport au temps. Tout s'enchaîne à vive allure : la valse à mille-temps des petits pots, des couches, des tétées, des pleurs, des comptines, des lessives, des vaisselles... Tout est comme si je trébuchais en posant le pied par terre au saut du lit et que je passais la journée à essayer de rétablir un équilibre, en vain. Je m'effondre à chaque fin de journée sur le canapé, épuisée.
Mais parfois le temps se suspend. Je me retrouve dans l’œil du cyclone et je profite de ce calme impromptu. Je respire profondément son odeur de bébé le temps d'un câlin, je le regarde découvrir une coccinelle pour la première fois, explorer un caillou, un brin d'herbe, une feuille, une bulle dans l'eau de son bain. Le monde se révèle à travers ses yeux et je prends à nouveau le temps pour des choses qui peuvent paraître futiles et qui sont pourtant essentielles. Comme autant de premières fois.

J'avais envie dans cet article de regrouper quelques petits riens précieux de mon été et de vous parler d'un livre, à découvrir ou à relire : L'Homme Qui Marche de Jirô Taniguchi. 

La quatrième de couverture pour vous faire une idée et vous donner envie d'ouvrir ce manga :



Je suis intimement convaincue que le bonheur se trouve dans "descendre une station de métro avant le bureau" et dans ces petites respirations du quotidien. Vous écrire via ce blog en est une pour moi. Merci d'être toujours là pour me lire entre deux longues absences :)




31/07/2017

L'incontournable gâteau magique à la framboise.



Je reviens sur le blog le temps d'une petite pause gourmande.


Je pense qu'on peut considérer le gâteau magique comme un grand classique mais ça ne va pas m'empêcher de faire une brève présentation pour ceux et celles qui n'auraient jamais eu la chance de croiser cette pâtisserie. 

C'est un gâteau simplissime à faire !! Et pour cause, il suffit de préparer une seule et unique pâte qui va se diviser comme par magie pendant la cuisson en trois épaisseurs : un flan, une crème et une génoise. 


Et qui dit magie, dit licorne, arc-en-ciel, paillettes, cœur et bonheur ! <3

Je m'égare, revenons-en à notre recette !!


Les ingrédients ne sont pas très compliqués à réunir. Il vous faut : 
- 4 œufs
- 140 g de sucre
- 1/2 litre de lait
- une gousse de vanille
- 125 g de beurre 
- 115 g de farine
- une pincée de sel 
- 150 g de framboises
- du sucre glace (facultatif)  

Faites chauffer le lait dans une casserole avec une gousse de vanille. Laissez refroidir.  
Séparez les blancs des jaunes et fouettez les jaunes avec le sucre. Faites fondre le beurre et ajoutez-le à la pâte, ainsi que la farine et le sel. Délayez ensuite petit à petit cette préparation avec le lait vanillé.
Éparpillez vos framboises au fond d'un moule à gâteau de 24 cm de diamètre. Utilisez un moule en silicone ou un moule traditionnel mais alors n'oubliez pas le papier sulfurisé sinon vous allez au devant de grands soucis au moment du démoulage.  

Vous avez alors votre pâte aussi liquide qu'une pâte à crêpes, vos blancs en neige fermes et les framboises positionnées dans le moule.


Il vous faut alors incorporer les blancs à la pâte à l'aide d'un fouet. 
Il ne faut pas trop les écraser !!


Ils doivent flotter au-dessus de votre pâte comme des petits nuages.


Enfournez dans un four (préalablement préchauffé) à 150°, 50 minutes en cuisson traditionnelle. Il est important que le gâteau cuise lentement.


Le gâteau doit être doré et rester légèrement tremblotant au centre, comme les jambes d'un bébé licorne qui vient de naître et qui essaye de se redresser sur ses petites pattes pour la première fois..
Pardon, je m'égare à nouveau...
Il faut maintenant passer à l'étape la plus dure de cette recette : placer le gâteau au frigo et patienter deux longues heures (au minimum... je sais, c'est un enfer). 

 Démoulez votre gâteau et saupoudrez de sucre glace.


Rien de telle qu'une vidéo pour illustrer parfaitement une recette, je vous glisse donc ici celle de Il était une pâtisserie. Elle est parfaite et vous aidera à bien comprendre le déroulement des différentes étapes.



Autre tour de magie, les framboises déposées au fond du moule sont venues se placer au cœur de celui-ci... Il vous reste à le déguster ! Savoureux, léger, crémeux et frais, ce gâteau est un délice !


Si jamais vous vous lassez de ce gâteau (même si j'en doute), vous pouvez toujours le décliner avec d'autres fruits : myrtilles, mûres... Les combinaisons sont multiples. De quoi vous rendre aussi heureux qu'un troupeau de licornes sous ecstasy !


20/07/2017

Une marinière pour mon mini-mâle.

La marinière, c'est un incontournable non ?


En tout cas, en ce qui me concerne, ça me paraissait indispensable qu'il y en ait une dans son dressing. Et oui, c'est ça les tricoteuses, les armoires ne sont pas encore montées qu'elles sont déjà en train de les remplir de pulls. 


J'ai beaucoup aimé tricoter ce modèle en laine Lambswool, trouvé dans un ancien petit livre de Phildar de 2006 : Tricot Bébé, 50 modèles de layette. Quelques visites dans les merceries de Clermont et j'ai fini par trouver LES boutons qu'il fallait : de petits bateaux dans les mêmes tons que les rayures du pull. 


Je l'ai tricoté en taille 6 mois mais mon petit le portait déjà pour ses 3 mois. Je ne mets pas en cause la taille du modèle, mon garçon avait plutôt un bon gabarit pour son âge (et c'est un euphémisme, croyez-moi). 


Cette marinière faisait partie d'un ensemble mais j'étais moins convaincue par le reste de celui-ci (des chaussettes rayées et un pantalon à pont). J'ai préféré les petites bottes du catalogue printemps-été 2016 n°641.


Je crois que ce sont les chaussons qu'on lui a le plus mis cet hiver. Je les adorais ! Leur look petites bottes en caoutchouc permettait de les mettre par dessus une fine paire de chaussettes et ses pantalons et de lui maintenir ses petits pieds au chaud. Ainsi, ça lui tenait bien aux chevilles et ça nous évitait de les retrouver hors de sa poussette toutes les deux minutes ;)


Mon petit marin d'eau douce était paré pour partir à la pêche aux poissons et autre Captain Calamari


A la pêche au poul-poul-poul-pe, je veux y aller maman.... 


06/07/2017

[DIY] Le tintamarrabulleur

Ne vous fiez pas à son aspect "zen" dégagé par l'utilisation d'un simple bambou et de bulles transparentes qui semblent flotter dans les airs comme de légères bulles de savon, cet instrument aux capacités mélodiques très limitées porte bien son nom : le tintamarrabulleur
Je peux en effet me vanter d'avoir enfermé un joli tintamarre dans quelques bulles en plastique, prêtes à exploser au niveau sonore à tout instant.


L'an dernier, j'ai suivi une formation d'art-thérapeute. C'est au cours de celle-ci qu'il m'a été demandé d' "inventer un instrument de musique". J'avais peu de temps devant moi et la souplesse d'une baleine arthritique donc il me fallait faire vite, simple et avec les moyens du bord
Un coup d'œil rapide à mes caisses de matos. La canicule et les hormones en folie ont fait le reste du travail. Ainsi est né le tintamarrabulleur. 

Pour le réaliser, j'ai utilisé :
- des boules en plastique transparentes que l'on peut trouver dans n'importe quel magasin ayant un rayon loisirs créatifs. 
- une branche de bambou (ou n'importe quelle branche ou tringle de votre choix).
- de l'élastique à couture.
- des petites choses à glisser à l'intérieur des bulles.
- du scotch pour que les boules soient à l'épreuve des sessions musicales un peu corsées.
- des gommettes et du masking tape (facultatif).

Même si j'ai rempli les boules avec les moyens du bord, je n'ai pas choisi les contenus au hasard. Mon choix s'est porté sur des matériaux qui produisaient des sons bien distincts et qui, pour la plupart, avaient un aspect visuel intéressant

Ont donc été choisis :
Des boutons de bois qui produisent un son sec et rond. 


- Des graines de lavande séchées qui produisent un son feutré très doux en plus de dégager un légère senteur au travers de la bulle. Je trouvais que la lavande séchée avait un aspect bien terne, j'ai donc rajouté des gommettes et du masking tape.



- Des grelots pour leur son typique et métallique ainsi que leur aspect doré (encore rehaussé avec de petites gommettes dorées).


- Des sequins bleus brillants qui produisent un son assez précis et léger. Leur aspect scintillant a aussi motivé ce choix. Il restait à coller des petites gommettes rondes et argentées pour peaufiner le tout.


Une fois les boules remplies des divers matériaux, le scotch pla sur la jointure pour bien maintenir les bulles fermées, la décoration faite avec les gommettes et le masking tape, il suffit de nouer un élastique dans l'endroit prévu à cette effet sur le haut de chaque boule et de nouer l'autre bout fermement autour de la branche. Cette dernière doit être fixée ou maintenue fortement.

Au niveau de l'utilisation du-dit instrument, on tire sur la balle que l'ont veut actionner et on la relâche. En rebondissant, elle va produire son son. Elles vont aussi s'entrechoquer les unes, les autres créant ainsi d'autres percussions et d'autres sons. On peut tester différentes manières de jouer de cet instrument en jouant sur ces élastiques ou en poussant les bulles. On peut aussi les secouer en les tenant juste dans les mains comme de simple maracas (le rendu sonore est beaucoup plus maîtrisable ainsi). 

L'intérêt de cet instrument ne réside pas tellement dans sa production sonore mais plus dans son aspect visuel, ludique et l'éveil musical qu'il procure, notamment auprès des tout-petits (voir note de fin de page). On peut rajouter des bulles à l'infini, en les remplissant de trombones, de riz, de gravillons, de noisettes... On peut aussi modifier la taille et leur aspect, laisser libre cours à la créativité. 


On peut bander les yeux du tintamarrabuleuriste (si, si, on dit comme ça ^^) et essayer de lui faire deviner ce que la bulle contient ou essayer de leur faire retrouver les doublons (dans l'esprit d'un memory sensoriel). On peut encore lui suggérer de trouver par lui-même des choses à emprisonner dans les boules et voir si le son produit correspond à ce qu'il avait imaginé. Bref, vous l'avez compris, les possibilités d'action sont multiples et intarissables avec un tel instrument ! 

Cet instrument du diable a été testé sur spécimens humains adultes et sur chats. Il va bientôt reprendre du service auprès du mini humain de la maison.  


  Tous à vos tintamarrabulleurs !!!! 
(et à vos boules quies)  


Je crois que je n'avais jamais pris le temps de vous dire que j'avais validé ma formation avec succès. Je crois que je n'ai même pas pris le temps de fêter ça, ni même de réaliser ce qui s'est passé cette année d'ailleurs ;)
Je sais aussi que je ne vois pas le temps défiler et que je n'arrive pas à venir faire un tour sur le blog aussi souvent que je le voudrais. Les créations ne manquent pas dans les tiroirs pourtant...
En attendant que j'arrive à adopter un rythme régulier et que je vous fasse découvrir tout ça, on se retrouve sur Instagram ?


Note : Pensez à bien adapter l'instrument à l'âge de l'enfant. Veuillez à ce que les bulles soient bien hermétiquement fermées de manière à ce que l'enfant ne risque pas d'avaler le contenu de celles-ci. Pensez aussi les décorations en fonction de l'âge de votre enfant. Les gommettes ne sont pas une bonne idée si l'enfant est dans une période où il met tout à la bouche. Bref, faites preuve de bon sens et ça va de soi, la meilleure des protections, c'est la surveillance ! ;)